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ODEUR DE FEU. 17 poètes allemands |
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Coédition avec les Editions Ecrits des Forges, Trois-Rivières (Québec) |
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MORSURE AU COEUR. 15 poètes du Québec |
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Coédition avec les Editions Ecrits des Forges, Trois-Rivières (Québec) Germaine Beaulieu (...) Dans un essai intitulé Le
motif de l'identité dans la poésie québécoise, |
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YANNICK LECOQ: AVEC MES YEUX |
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29 poètes autour de 25 portraits d'enfants Paul Badin Sous une couverture, deux livres: l'un avec les photos de Yannick Lecoq, l'autre avec les poèmes des 29 auteurs 25 photos et 72 pages, 27 x 18 cm 18 € _________ Les portraits proviennent d'une classe de petite et moyenne section de maternelle. Les élèves étudiaient les expressions du visage. La consigne fut simple, quoique difficile pour un enfant: poser devant l'appareil sans rien exprimer. En résulte un ensemble touchant et inhabituel où le regard distant et interrogatif, plutôt emprunt à celui de l'adulte, remplace l'image naïve et consensuelle que l'on se fait de l'enfance. Cette série de photos s'est ensuite retrouvée auprès d'écrivains poètes. Les textes présents dans cet ouvrage sont le fruit de cette rencontre subtile. Avec mes yeux offre un autre regard sur l'enfance, un clin d'œil à l'adulte qui sommeille en chaque enfant, un hommage à l'enfant qui est en nous. Yannick Lecoq ___________ "Voici la cerise sur le gâteau. Instants de bonheur pur en valse à trois temps: Premier temps. Yannick Lecoq, jeune photographe angevin, a l'idée de photographier de jeunes enfants de petite et moyenne section de maternelle avec cette consigne géniale: ne souriez pas, n'exprimez rien. N'exprimant rien, ils expriment tout. Voici donc vingt-cinq photographies pleine page, pleine attente, pleins feux des grands yeux ouverts: Leurs yeux ne fixent pas l'objectif, ils traversent le miroir. Ce sont voyants qui ne voient pas (Hervé Bauer). Dans sa remarquable préface, John Taylor entend cette merveilleuse galerie de portraits à travers la cantate Ich habe genug de Jean-Sébastien Bach: Les visages des enfants n'expriment aucun désir (...) Mais les enfants ne paraissent pas moins vivants parce qu'ils retiennent ou cachent leurs émotions. Et c'est à travers une interprétation précise, exceptionnelle, celle de la Chapelle Royale dirigée par Philippe Herreweghe avec Peter Kooy: C'est sans doute là le plus beau compliment qu'on pouvait adresser à Yannick Lecoq. Deuxième temps. Demander aux poètes de se laisser interroger par ces incroyables photos de p'tits bouts d'choux comme à cloche-pied l'enfance sans sourire se promène (Albane Gellé). Vingt-huit poètes, séduits, ont répondu. Peut-être parce que Certains êtres, dit-on, ont une signification qui nous manque (Pierre Antoine Villemaine). C'est vrai, ils sont si différents des adultes, ces enfants, agneaux agnelles chevreaux biquettes regards qui regardent l'invisible mien (Daniel Biga). On a envie de les prévenir de ce qui les attend: tu pleureras, tu dessineras des bonshommes magnifiques, tu apprendras la lecture et l'écriture, tu découvriras des oeuvres qui te bouleverseront (Bernard Bretonnière) et, aussi, de leur inventer une histoire tant on les connaît bien comme cette petite fille qui court vers moi avec une énorme fleur rouge arrachée à la plante sur le bord du champ dans la campagne chinoise (Camille Loivier). Ne cherchons pas trop: Ce qui ne brille pas dans un visage / C'est comme un secret grand ouvert dans les yeux (James Sacré). On ne peut être sûrs que d'une chose, ils se laissent photographier pas pour "de jeu" mais / pour de vrai (Roger Lahu). C'est pour cela que nous ne voyons bientôt que leurs yeux, leurs yeux fixes, grands ouverts (Pierre Dhainaut), ces yeux / avec rien ou presque / tout dedans (Cécile Guivarch), ouverts / fermés, mystérieux: Et chaque fenêtre ouverte, mais on dirait comme une bouche cousue (Mohammed El Amraoui). Jeu inconscient et sérieux comme la vie: Mais les enfants creusent du dedans, posent le visage comme masque (Antoine Emaz). C'est finalement ce qui nous interroge le plus profondément: plus je les regarde plus c'est moi qui regarde / en eux avec un peu de peur de ce que je vais voir (Henri Meschonnic). Troisième temps. Un éditeur infatigable qui a le coup de foudre et traduit les textes au fur et à mesure où ils naissent pour que son pays n'en ignore rien. Mais comment éviter que le lecteur n'associe tel texte avec telle photographie si les uns et les autres s'intercalent comme souvent? D'où l'idée originale de ces deux cahiers séparés aux couleurs revigorantes regroupés sous le même étui que le lecteur ouvre, en toute intime liberté, comme les Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau. N 4728 est heureuse d'avoir participé un peu à cette belle aventure..." (Paul Badin, in: N 4728, no 13, Angers 2oo8) |
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LA FETE DE LA VIE |
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Anthologie de poèmes français contemporains Premier volume:Pierre Autin-Grenier, Josette Barny, Yves Bergeret, Daniel Biga, Guy Bornand, Odile Caradec, Georges Cathalo, Andrée Chedid, Michel Cosem, Louis Dubost, Béatrice Kad, Michel-François Lavaur, Robert Piccamiglio, Valérie Rouzeau, Dominique Sampiero, Michel Valprémy 112 pages, 22 x 14 cm 1o € Second volume:Daniel Abel, Michel Baglin, Patricia Castex Menier, Jean-Louis Chauvin, Clod'Aria, Antoine Emaz, Marie-Odile Gain d'Enquin, Paul Gravillon, Régis Louchaert, Marjan, Pierre Peuchmaurd, Bernard Picavet, Thérèse Plantier, Pierre Présumey, Anne Teyssiéras, Lucien Wasselin 98 pages, 22 x 14 cm 1o € Troisième volume:Pierre-Bérenger Biscaye, Pierre Boujut, Hélène Cadou, Jacques Canut, François de Cornière, Dagadès, Christian Da Silva, Hélène Dorion, Christian Dorrière, Pierre Gabriel, Françoise Hàn, Henri Heurtebise, Hervé Lesage, Casimir Prat, Annie Salager, Josette Ségura 12o pages, 22 x 14 cm 1o € "(...) Rüdiger Fischer accumule les difficultés: d'une part choisir des poètes, des textes pour en faire une anthologie ne peut qu'indisposer le plus grand nombre et aigrir les absents, d'autre part traduire est une tâche bien ardue qui se rapproche, si l'on en croit certains, de la trahison. On devine donc qu'il a fallu quelque chose d'irrépressible pour que Rüdiger Fischer se lance dans cette aventure un peu folle qui en est aujourd'hui à mi-chemin: 48 poètes francophones (...) réunis en 3 volumes. Ce quelque chose se trouve peut-être dans ces quelques lignes extraites de la postface du volume 1: C'est pour partager le plaisir que j'ai eu à les lire (ces poètes) que je les ai traduits et en ai fait ce petit livre... Voilà qui est bien dit. Mais ce n'est pas tout. Rüdiger Fischer reconnaît bien volontiers le rôle du hasard dans ces rencontres et celui de contingences qui n'ont pas grand-chose à voir avec la littérature. Reste cependant que c'est le choix d'un homme (un étranger, donc mon frère, mon camarade) qui se dit émerveillé par la diversité de ce qui s'écrit en France. Le lecteur de langue allemande découvrira ainsi une part constitutive de la poésie française d'aujourd'hui. (...) Il faut espérer qu'un jour un Français germaniste nous fasse ainsi découvrir la poésie allemande... C'est sans doute ainsi que se construira l'Europe: par l'attention réciproque que se porteront les peuples, par l'amitié qu'ils se manifesteront... L'Europe des peuples, et non celle des marchands; et ce, par la poésie: une belle utopie pour ce millénaire finissant?" (Lucien Wasselin, in: Espaces Marx, no 6, juillet 1995) Quatrième volume:Michel Bourçon, Jean Chatard, Pascal Commère, Pierre Dhainaut, Mireille Fargier-Caruso, Charles Galtier, Régine Ha-Minh, Jean Joubert, Vénus Khoury-Ghata, Andrée Marik, Jean-Claude Martin, Michel Monnereau, Jean Rivet, Jean Rousselot, Amina Saïd, Roland Tixier. 247 pages, 21,6 x 14 cm 15 € |
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ENCORE UNE JOURNEE |
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Anthologie de poèmes francophones de Belgique Premier volume: Albert Ayguesparse, William Cliff, Anne-Marie Derèse, Guy Goffette, Jacqueline Hertay, Gaspard Hons, Jacques Izoard, Philippe Jones, Mimy Kinet, Werner Lambersy, Béatrice Libert, Yves Namur, Colette Nys-Mazure, André Schmitz, Andrée Sodenkamp, Liliane Wouters 197 pages, 23 x 14 cm 12 € " (...) La couverture de ce volume est fort réussie, son titre est posé avec une belle simplicité, et les traductions juxtaposées au texte original sont irréprochables. Quant à la sélection des seize poète retenus, (...) on dira comme d'usage qu'elle pourrait être discutée, mais qu'elle ne doit pas l'être: non seulement parce que le droit semble acquis d'une certaine subjectivité en la matière, mais surtout parce que beaucoup d'oeuvres effectivement importantes ont été sélectionnées; et plus encore parce que le choix des poèmes particuliers révèle une évidente sensibilité au lyrisme par ailleurs divers qui a marqué le siècle." (Pierre Halen, in: Textyle, no 13, janvier 1997) "(...) Le choix des poèmes semble guidé par l'engagement humaniste de leurs auteurs ce qui, sans engendrer la moindre monotonie, favorise l'homogénéité de l'ensemble. (...)" (Monique Acquaviva, in: Les Saisons du poème, no 23/24, décembre 1996) Second volume: Henry Bauchau, Madeleine Biefnot, Eric Brogniet, Francis Dannemark, Serge Delaive, André Doms, Marc Dugardin, Marcel Hennart, Michel Lambiotte, Karel Logist, Philippe Mathy, Carl Norac, Pierre-Yves Soucy, Gwenaëlle Stubbe, Jacques Vandenschrick, Fernand Verhesen 2o5 pages, 21,6 x 14 cm 15 € |
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